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jeudi 9 avril 2015

Le plan national d’amélioration des conditions de travail (PNACT)


Le plan national d’amélioration des conditions de travail (PNACT) vise la vérification de la conformité au code du travail des entreprises de plus de 10 salariés

Pour 2010, le PNACT vise l’amélioration des conditions de travail dans 12.295 entreprises réparties un peu partout au Maroc. Les inspecteurs du travail sont donc tenu de vérifier si les entreprises se plient au code du travail et en particulier par rapport à 5 critères. C’est le cas du travail des enfants, des femmes et des handicapés.

Le code est clair: l’emploi des enfants est interdit. Il fixe aussi les conditions à respecter pour l’emploi des femmes surtout la nuit.

Le ministère de l’Emploi compte aussi procéder à la vérification de l’application d’un certain nombre de dispositions relatives à la protection sociale des salariés.

L’AMO et l’assurance contre les accidents du travail généralisée mais ignorée par certaines entreprises constituent les principaux points dont les inspecteurs du travail vont vérifier l’application.
Les conditions et la gestion des relations du travail.
Le respect du :
- Smig,
- prime d’ancienneté,
- l’octroi du bulletin de paie,
- le repos hebdomadaire,
- le congé annuel
- le paiement des jours de fêtes chômés

La santé, la sécurité et la prévention des risques professionnels figurent parmi les priorités du département de l’Emploi compte insister auprès des entreprises.

La mise en place des instances représentatives du personnel, à savoir :
- les délégués des salariés,
- les représentants syndicaux,
- le comité d’entreprise
- le comité d’hygiène et de sécurité
figurent aussi parmi les critères fixés par le Plan national d’amélioration des conditions de travail.

Pour sa mise en œuvre, le ministère de l’Emploi s’appuiera sur les organisations patronales et syndicales comme c’est le cas pour le PAN.

mercredi 25 mars 2015

le Burn-Out


Pessimisme et mauvaise ambiance professionnelle caractérisent les résultats de l’enquête de l’Institut Great Place to Work. Deux salariés sur dix avouent être concernés personnellement par un burn-out.

Menée avec l’Institut Think auprès d’un échantillon représentatif de 1 000 salariés, l’étude Great Place to Work® révèle un état d’esprit général teinté de pessimisme : management, convivialité, perspectives d’évolution… 83% des salariés sont pessimistes quant à une reprise économique rapide en France.
La crise ne touche pas seulement le moral des salariés, elle alourdit également la charge de travail (40%), enterre les espoirs de carrière (36%) et incite les salariés à plus d’immobilisme (32%).
Concernant les conditions de travail, ils sont 56% à trouver qu’elles ont évolué de manière négative ces trois dernières années.
Autre constat : le burn-out touche de plus en plus de salariés. 1 salarié sur 2 (48%) déclare être confronté, soit directement ou soit à travers un proche, à une situation de burn-out (arrêt de travail soudain suite à un épuisement lié aux conditions de travail). Et presque 2 salariés sur 10 avouent être concernés personnellement par un burn-out.
Cette maladie professionnelle touche particulièrement les professions intermédiaires, les cadres ou les managers (56%) ainsi que les femmes (53%) et les salariés dont l’âge se situe entre 45 et 54 ans (53%).
Une prise en compte insuffisante du bien-être de la part des entreprises
Les salariés déclarent souffrir notamment d’un manque de reconnaissance personnelle vis-à-vis de leur travail: seulement 30% pensent que l’encadrement de leur entreprise valorise le travail bien fait et les efforts supplémentaires (soit un recul de 4 points par rapport à l’année dernière).
De nombreux salariés pointent du doigt la diminution de moments conviviaux au sein de leur entreprise : environ 2 sur 3 trouvent que les évènements qui sortent de l’ordinaire sont peu fêtés.
Alors que 48% des salariés déclarent que leur activité professionnelle a un sens particulier pour eux et ne la considèrent pas uniquement comme un emploi (contre 52% en 2013), 1 salarié sur 2 considère que son entreprise ne prend pas en compte le bien-être au travail et 1 entreprise sur 3 seulement réalise des enquêtes de qualité de vie au travail auprès des collaborateurs.
La Vie éco

 

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